La Fédération Togolaise de Handball (FTHB) a annoncé jeudi 26 mars 2026 à Lomé, la tenue à Lomé de deux compétitions internationales de haut niveau en avril.
Les deux compétitions : l’International Handball Federation Trophy (IHF Trophy) Cadets (U18) et Juniors (U20) hommes du 5 au 11 avril à l’Académie Swallows de Lomé et la première Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de Beach Handball Seniors du 23 au 28 avril à la plage de Lomé.
L’IHF Trophy est réservé aux équipes masculines des catégories Cadets (U18) et Juniors (U20) de sept nations ouest africaines : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Niger, Nigeria et le Togo. Les équipes auront à disputer 6 matchs par jour.
Cette compétition constitue une étape qualificative vers les phases mondiales et représente une opportunité unique pour les jeunes joueurs de se mesurer aux meilleures sélections régionales.
CAN de Beach Handball (première édition) est organisée sous l’égide officielle de la Confédération Africaine de Handball (CAHB). Cet événement réunira à Lomé les meilleures sélections masculines et féminines seniors du continent : Algérie, Égypte, Maroc, Libye, Tunisie, Bénin, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Kenya, Mali, Nigeria et le Togo.
Les matchs se dérouleront à la plage de Lomé, qui sera transformé en un véritable « Village du Beach ».
La grande finale, prévue le 27 avril, le jour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo.
Cette compétition vise surtout à positionner le Togo comme un acteur majeur du handball africain, à promouvoir le beach handball auprès de la jeunesse et à renforcer l’image du pays comme destination sportive et culturelle de premier choix.
« Le premier objectif, c’est de faire connaître beaucoup plus notre pays. Et en plus, faire en sorte que le handball revienne sur le plan international et que le Togo puisse être reconnu comme un grand pays de handball », a précisé a confié Auguste Dogbo (président de la FTHB).
« Le Togo a joué une finale de la Coupe d’Afrique des clubs champions contre le zamalek en 1980. Et depuis lors, nous avons disparu. Maintenant, il faut que le handball togolais puisse renaître et nous croyons qu’à travers ces manifestations, le nom de notre pays sera partout », a-t-il ajouté. FIN
Chrystelle MENSAH




