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Grand Lomé : pas de déguerpissement forcé avant le 21 novembre, rappelle le Comité ad hoc

Les opérations de déguerpissement forcé des occupants irréguliers du domaine public dans le Grand Lomé ne pourront intervenir qu’à partir du 21 novembre 2026.

Le Comité ad hoc chargé de lutter contre l’occupation anarchique du domaine public a tenu à apporter cette précision dans un « communiqué de rappel », soulignant que les occupants concernés disposent jusqu’au 20 novembre pour libérer volontairement les emprises publiques.

Cette mise au point intervient alors que des opérations de démolition de boutiques et d’autres installations occupant les emprises publiques ont déjà été engagées dans certaines communes du Grand Lomé. Ces interventions ont suscité des interrogations au regard du délai de libération volontaire fixé aux occupants jusqu’au 20 novembre 2026.

Dans son communiqué, le Comité ad hoc rappelle que les occupants irréguliers du domaine public sont invités à « libérer volontairement les espaces concernés », à compter de la publication du communiqué initial et « au plus tard le 20 novembre 2026 ».

Il précise que cette échéance constitue le délai accordé aux contrevenants pour se conformer volontairement à la mesure et qu’elle « ne saurait donc être interprétée comme une autorisation de procéder, avant cette date, à des opérations de déguerpissement forcé ».

Le Comité ad hoc précise toutefois que les opérations de libération des emprises encore irrégulièrement occupées pourront débuter à compter du 21 novembre 2026. À cette échéance, les services compétents, en collaboration avec les autorités communales concernées, procéderont aux opérations de déguerpissement « aux frais des contrevenants et conformément à la réglementation en vigueur ». 

D’ici là, les occupants concernés sont appelés à prendre toutes les dispositions nécessaires pour libérer les espaces occupés.

Par ailleurs, le Comité ad hoc invite les autorités communales à « faire preuve de pédagogie et à sensibiliser les occupants du domaine public » relevant de leur ressort territorial.

Il appelle également les populations au civisme et à la responsabilité afin de contribuer à «l’assainissement urbain, à la sécurité des usagers et à l’amélioration du cadre de vie dans le Grand Lomé». FIN

Edem Etonam EKUE

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