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CFA 2026 : 50.613 candidats, les autorités s’assurent du bon déroulement des épreuves pratiques

Quelque 50.613 candidats (dont 35.185 filles et femmes) prennent part cette année aux épreuves pratiques du Certificat de fin d’apprentissage (CFA) au Togo, dont le bon déroulement fait l’objet d’une attention particulière des autorités en charge de la formation professionnelle et de l’artisanat.

À Lomé, une délégation du ministère de l’Éducation nationale, chargé de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, et du ministère du Commerce, chargé de l’Artisanat, accompagnée du président national de l’Union des Chambres régionales de métiers (UCRM), a visité mercredi 2 septembre plusieurs centres d’examen pour s’assurer des conditions de composition et du bon déroulement des épreuves.

Au Lycée technique d’Adidogomé, la délégation a pu apprécier les travaux réalisés par les candidats. Le constat a également été fait au CEG Agoè Centre, où plusieurs métiers étaient représentés.

« Nous sommes satisfaits de ce que nous avons vu. Les candidats sont à l’œuvre dans leurs différents ateliers et nous avons vu des chefs-d’œuvre qui nous ont beaucoup impressionnés », a déclaré Patibouyou Kirong, directeur de cabinet du ministère de l’Éducation nationale.

Pour les responsables, le CFA constitue une étape importante dans la valorisation de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

« Le secteur artisanal représente environ 18% du produit intérieur brut. Ce n’est donc pas un secteur à négliger. Le gouvernement encourage l’artisanat et la formation professionnelle afin que les jeunes qui choisissent ces métiers puissent devenir des pourvoyeurs d’emplois et non des demandeurs d’emploi », a souligné M. Kirong.

La délégation a également rappelé aux candidats et aux professionnels l’importance du respect des normes et des règles de sécurité dans l’exercice de leurs métiers. Des conseils ont notamment porté sur le respect des délais, des standards professionnels et des mesures d’hygiène.

Dans les métiers de la coiffure et de la couture, où certains matériels peuvent présenter des risques, l’accent a été mis sur la désinfection des outils et la protection des professionnels comme des clients.

Du côté des candidats, l’heure était à la concentration, mais aussi à l’espoir de décrocher le diplôme.

« Je suis dans le domaine de la décoration. L’épreuve consistait à réaliser un fond de mariage. J’ai donné le meilleur de moi-même et je pense avoir réussi. Le CFA me donnera la possibilité d’entrer plus facilement dans le domaine de l’entrepreneuriat », a confié Lootyée Adi, candidate.

Même assurance chez Reine Gadjali, qui présentait une épreuve de confection de foulard : « C’était un peu difficile, mais j’ai fait de mon mieux. Je pense avoir bien réalisé le foulard que j’ai attaché à mon mannequin et je suis certaine de réussir ». FIN

Bernadette AYIBE

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