
« Le Togo, en matière de l’autonomisation des femmes, a fait des progrès extrêmement importants sur la base d’une tradition très forte, en particulier le rôle des Nana-Benz dans l’économie », a affirmé mardi à Lomé, Ousmane Diagana (Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et du centre).
« C’est un exemple que nous avons regardé de très près et que nous avons voulu valoriser et vulgariser davantage pour que les autres pays s’en imprègnent. Le plus important aussi et le plus significatif, c’est le rôle de ces femmes leaders aussi bien au niveau de l’administration publique qu’au niveau du secteur privé », a-t-il précisé.
C’était à l’issue d’un entretien au palais présidentiel avec le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé.
M.Diagana séjourne dans la capitale togolaise dans le cadre du Forum régional de la société civile organisé par son institution en collaboration avec la Fondation Brazzaville sur le thème « l’éducation des filles et l’autonomisation économique des femmes comme levier de développement en Afrique de l’ouest et du centre ».
Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et du centre a fait au Président de la République le point des travaux de cette rencontre internationale qui a réuni des acteurs engagés pour la cause de la jeune fille et de la femme africaines.
M.Diagana a félicité le président Faure Gnassingbé pour avancées réalisés par le Togo dans le domaine de la promotion de la jeune fille et de l’autonomisation financière de la femme.
Selon lui, ces progrès considérables doivent faire cas d’école dans d’autres pays africains.
Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et du centre a saisi l’occasion pour échanger avec le président togolais sur des programmes que son institution finance au Togo notamment dans les secteurs du développement humain, de l’éducation, la santé, des infrastructures, l’énergie, l’économie numérique, agricole et l’environnement. FIN
Edem Etonam EKUE