
La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a officiellement remis au président de l’Assemblée nationale le lundi 20 avril 2026, son rapport d’activités 2025, un document qui fait le bilan des actions menées dans le cadre de ses mandats et formule plusieurs recommandations.
Le rapport met en lumière les actions menées par la CNDH, valorise les avancées enregistrées et pointe les défis persistants : des recommandations destinées à renforcer la protection et la promotion des droits fondamentaux.
« La loi qui organise le fonctionnement de la CNDH, nous fait obligation de présenter ces rapports annuels devant la commission des droits de l’Homme du Parlement », a déclaré Me Kwao Ohini Sanvee (président de la CNDH).
« Le président de l’Assemblée fera diligence pour que très prochainement, nous passions devant la commission des droits de l’Homme du Parlement pour présenter ce rapport. Il s’agit d’un rapport d’activités qui retrace les activités de la CNDH, autour de ces mandats. Et comme tout rapport, il y a des recommandations », a-t-il précisé, sans dévoiler le contenu de ce rapport.
Selon l’article 83 de la constitution, la CNDH est une autorité indépendante. Elle n’est soumise qu’à la Constitution et à la loi.
Elle assure un rôle de conseil et de proposition auprès du gouvernement et du Parlement dans le domaine des droits de l’homme, du droit et de l’action humanitaire et du respect des garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. Elle peut appeler publiquement l’attention du Parlement et du gouvernement sur les mesures qui lui paraissent de nature à favoriser la protection et la promotion des droits de l’homme.
Dans son dernier rapport publié en avril, Amnesty International a une fois encore épinglé le Togo, dénonçant notamment des « arrestations et détentions arbitraires ». FIN
Chrystelle MENSAH